Archives pour la catégorie High Tech

En quête de l’équipement idéal

30 octobre 2015 2 commentaires

Féru de technologie que je suis, je suis toujours à la recherche du meilleur équipement pour travailler aussi bien chez moi qu’à l’extérieur. Ordinateur de bureau, portable ultra puissant, hybrides, tablettes. Explorons un peu les possibilités qui s’offrent a nous.

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Bye bye NSA, hello NAS

9 septembre 2014 4 commentaires

Vous n’avez pas pu passer à côté du scandale Prism, ce programme de surveillance qui permet à la NSA d’éplucher toutes nos données sur le web (mails, réseaux sociaux et solutions de stockage type Dropbox).

Vous avez aussi probablement entendu parler du Celebgate, une énième histoire de piratage de photos privées sur le cloud.

Sachant cela, et pour peu que vos clients vous imposent des clauses de confidentialité, se posent inévitablement des problèmes d’éthique : comment protéger les textes de nos clients des regards indiscrets ?

Une solution consiste à conserver toutes ces données « en local », c’est-à-dire sur votre ordinateur et des disques externes de sauvegarde. Mais on perd alors les services si pratiques offerts par Dropbox et consorts, comme le partage et la synchronisation des fichiers.

À moins d’opter pour un NAS.

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Pourquoi je n’utilise plus Twitter

6 mars 2011 13 commentaires

Ou plutôt : pourquoi je ne l’utilise presque plus. Mes « followeurs » auront probablement remarqué que je suis bien silencieux sur le site de microblogging depuis plusieurs mois maintenant (mon dernier tweet remontant au 7 décembre exactement). La raison est simple : le flux d’information est trop intense.

Cela tient selon moi à la nature éphémère d’un tweet, affiché quelques minutes seulement avant d’aller se perdre dans les arcanes du web. En effet, la page d’accueil personnalisée, qui recense tous les messages des comptes auxquels vous êtes abonné, est régulièrement réactualisée pour afficher les tweets en temps réels. Même en étant abonné à « seulement » 150 comptes et des poussières, il est impossible de lire les centaines de messages publiés quotidiennement sans y passer des heures.

De fait, Twitter est, à mon sens, un espace d’expression sans aucun doute intéressant, mais certainement pas un espace de discussion, c’est-à-dire propice aux échanges.

Mais je disais donc que je n’utilise presque plus Twitter. La seule chose qui me rattache encore à Piou-piou, c’est mon abonnement au hashtag #xl8 (et un profane largué, un). Pour faire simple, je reçois automatiquement tous les messages liés à la traduction sur mon lecteur de flux (j’utilise Google Reader). Malheureusement, j’ai déjà du mal à lire la cinquantaine que je reçois tous les jours.

Je dois avouer que si Twitter ne me sert qu’à faire la pub de mon blog, sans écouter ce que les autres ont à dire, je n’en vois plus l’utilité.

iDispo: Organisation 2.0

3 mars 2011 2 commentaires

Après Dropbox et Xmarks, on continue dans la série des outils pratiques. Celui dont je vais vous parler aujourd’hui n’est pas encore accessible, mais il est plus que prometteur. Et pour ne rien gâcher, cocorico, c’est un frenchy, Ismaël Nzouetom, qui est derrière tout ça. Cette petite perle au potentiel énorme s’appelle iDispo. Et si l’idée de départ est plutôt simple, ses tenants et aboutissants sont pratiquement infinis.

Voici ce que l’on peut lire, en toute sobriété, sur le site en construction d’iDispo:

Rien que ça. En d’autres termes, il s’agit de mettre en place un « service universel de gestion de la disponibilité » selon les mots de PC Inpact, qui consacre un dossier à cette belle promesse.

Concrètement, le but est de pouvoir réserver une place au restaurant, un créneau chez le médecin, bloquer une semaine de traduction… C’est-à-dire fixer des rendez-vous entre particuliers et professionnels (B2C), voire entre professionnels (B2B). Sans entrer dans les détails techniques, il s’agit « de fédérer tout un ensemble de solutions existantes pour devenir le ciment qui va lier le tout. » Pour cela, il suffit de se créer un compte iDispo et d’y relier ses comptes Google et Facebook, par exemple, pour que les événements Facebook apparaissent directement dans votre agenda Google. On peut donc relier des agendas et des outils a priori sans rapport, créer des rendez-vous et les partager avec ses contacts. Les professionnels pourront quant à eux afficher publiquement leurs disponibilités et il suffira d’un clic pour réserver sa place chez le coiffeur.

Imaginez: après un sondage Doodle pour organiser une réunion, le secrétaire n’aura qu’à ajouter le rendez-vous sur iDispo pour que tous les participants soient avertis et aient automatiquement un nouveau rendez-vous inscrits dans leur agenda électronique.

Quel intérêt pour la traduction, me direz-vous? C’est encore dur à imaginer, mais on peut concevoir que les chefs de projets des agences auront accès au calendrier de chaque traducteur et pourront mieux dispatcher les traductions, sans passer 15 appels avant de trouver une personne de libre. Le potentiel est énorme et la seule limite à l’heure actuelle est mon imagination!

iDispo devrait être présenté publiquement et mis en ligne dans les semaines à venir. Tous les ingrédients sont réunis pour en faire la plus grande innovation du web depuis Google.

Synchronisation de fichiers: Dropbox and Xmarks

26 janvier 2011 7 commentaires

Au fond, les traducteurs sont un peu des geeks. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est Ma Voisine. Mais j’en suis la preuve vivante : si je n’ai pas un pc dernier cri, capable de faire tourner rapidement 15 logiciels en même temps, je me mets à trembler comme un junkie en manque. C’était justement le cas fin 2010, lorsque mon pc portable, jusqu’alors outil de travail principal, commençait à montrer des signes de fatigue. J’ai donc investi dans un pc de bureau que j’ai pris un malin plaisir à monter moi-même.

Tout ça pour dire qu’avec deux pc, un nouveau problème est apparu : comment faire pour avoir sensiblement les mêmes documents entre mes deux stations de travail, afin que je puisse travailler avec l’un ou l’autre indifféremment ?

Il va sans dire que je n’avais aucune intention de passer des heures à chercher sur quel pc se trouvait la dernière version de ma traduction en cours, ni à faire des transferts sans fin sur mon réseau privé ou par clef USB.

J’ai donc opté pour la solution Dropbox. Dropbox est un service (gratuit jusqu’à 2Go d’espace) qui vous permet de sauvegarder en ligne (dans le cloud, comme on dit aujourd’hui) le contenu d’un dossier spécifique sur votre PC. Mais la petite boîte de dépôt permet également de synchroniser automatiquement ce dossier entre plusieurs PC. Je m’en servais déjà depuis plusieurs mois comme stockage en ligne pour mes documents les plus importants, c’est aujourd’hui mon dossier de (p)référence!

Les deux autres avantages de Dropbox: d’une part, tous vos fichiers sont accessibles en se connectant sur le site, on peut donc y accéder depuis n’importe quel PC. D’autre part, « il y a une application pour ça », comme dit la pub, et tout est donc accessible sur votre téléphone. Magique. En revanche, Dropbox ne synchronise que les fichiers contenus dans le dossier spécifique (« My Dropbox »), ce qui oblige à tout avoir dans le même dossier. C’est un peu gênant, mais il y a des chances que cela évolue.

[Edit: il existe en fait des solutions pour synchroniser différents dossiers, tout est expliqué par nos gentils internautes dans les commentaires]

Enfin, Dropbox permet de partager des dossiers entre deux utilisateurs ou plus. Dans notre métier, cela pourrait se traduire par des fichiers partagés entre un traducteur et son client : finis les envois de fichiers volumineux par e-mail ou via des systèmes tels que YouSendIt.

J’ai donc mes fichiers les plus importants synchronisés. Chouette. Mais quid des favoris internet alors ? Et bien en ce qui me concerne, j’utilise sur Firefox un petit module complémentaire très discret, Xmarks, qui fonctionne sur le même principe que Dropbox, et qui se souvient même de vos onglets ouverts!

[Edit 2: Je viens de mettre la main sur un autre module pour Firefox, et il s’agit d’ailleurs du plug-in de Mozilla qui deviendra natif sur les prochaines versions du navigateur, il s’agit de Firefox Sync. Notez par ailleurs qu’il permet aussi de synchroniser les versions mobiles de Firefox sur téléphones Android notamment]

Vous trouverez d’autres infos pour le stockage en ligne sur les blogs Naked Translations et  Musings from an Overworked Translator. Ne manquez pas non plus ce petit avertissement sur le cloud de Translate This!. Et si vous souhaitez bénéficier de 250Mo en plus des 2Go gratuits de Dropbox, n’hésitez pas à me laisser un commentaire ou un mail, et je vous ferai parvenir une invitation!

Les ‘ebooks’ et le traducteur

27 mai 2010 10 commentaires

Ceux qui suivent NJATB sur Facebook savent que je m’intéresse depuis peu à ces gadgets que l’on appelle eReader ou ebook reader et qui permettent de lire… des ebooks (on remercie nos cousins outre atlantique pour les termes « liseuses » et les « livrels »). Que valent vraiment ces petites machines, qui prétendent offrir un « confort de lecture proche du papier »? Et peuvent-elles avoir une utilité professionnelle?

« Confort » de lecture

Tout d’abord, je précise que le livre papier à encore de l’avenir. La lecture sur une liseuse est certes bien plus confortable et pratique que sur un écran d’ordinateur, mais on est encore loin du papier à proprement parler. L’appareil que j’ai choisi (le Sony PRS600) ne permet pas de régler le contraste, et il faut avouer que noir sur fond gris, c’est pas l’idéal par rapport à un livre de poche (mais ça, c’est à cause du tactile, nous dit-on). Quant à la lecture en plein soleil, sensée être « aussi aisée que sur papier »,ce n’est pas encore tout à fait au point et les reflets sont parfois gênants.

Nomade

Ces quelques petits inconvénients mis à part, il faut dire que la bête est plutôt agréable à regarder, relativement légère (moins de 300g), petite et facile à utiliser. Mais le gros avantage de ces liseuses, c’est surtout de pouvoir transporter des centaines, voire des milliers de livres en même temps. Bien pratique pour les voyageurs, qui n’ont plus à se préoccuper des problèmes de poids à l’aéroport. De même pour ceux qui, comme tous les linguistes, lisent en plusieurs langues: plus besoin de courir aux quatre coins du monde à la recherche d’un livre ou de payer des frais de ports faramineux, tout se passe sur Internet. Sans compter qu’il existe un nombre incroyable de grandes œuvres tombées dans le domaine public, et donc accessibles gratuitement (tout ce qui a été publié avant 1923, en fait. Je vous laisse réviser vos classiques). Autre avantage, les nouvelles générations ont maintenant une connexion wifi et 3g. Pratique.

Et au travail?

C’est lors de mes recherches sur ces gadgets que j’ai réalisé leur énorme potentiel pour le travail du traducteur. Et notamment le modèle Sony que j’ai cité plus haut. Grâce à son écran tactile, il est possible de prendre des notes sur les livres et documents que l’on consulte. Vous me suivez? Et oui, il est possible de télécharger des documents word et pdf sur les liseuses, et donc… corriger un texte à l’aide du stylet. Je peux dès lors relire mes traductions à peu près n’importe où (sur la plage, dans le jardin, dans le bain, dans les transports), et il ne me reste plus qu’à reporter mes changements sur mon pc. L’autonomie des readers est en moyenne de 15 jours, ce qui est plus que confortable, et le fait de pouvoir changer la taille du texte permet de repérer facilement les typos. Enfin, imaginez tous les arbres que vous allez épargner en arrêtant d’imprimer vos traductions!

Bilan

Après une semaine d’essai, je suis déjà convaincu. Sans compter que ces appareils sont amenés à évoluer rapidement, et devraient bientôt proposer une lecture plus agréable, plus contrastée, et probablement la possibilité de modifier le texte directement dans le document. Les tablettes comme l’iPad le permettent déjà, mais le tarif, l’autonomie et les reflets sont de véritables obstacles à ce genre d’utilisation.

Et vous? Seriez-vous prêt à sauter le pas?

Image: ebouquin.fr

High Tech

5 mars 2010 2 commentaires

Alors que NJATB s’apprête à migrer vers son propre domaine sur un tout nouveau site tout beau tout neuf (que je tiens secret encore quelque temps), voici probablement l’un des derniers messages sur la plate-forme Blogger qui m’aura rendu de bons et loyaux services.

Nostalgie à part, cette semaine je m’intéresse aux nouvelles technologies qui font beaucoup parler d’elles dans le monde de la traduction. Après Google qui projette la traduction automatique et instantanée par téléphone, c’est France24 qui vient faire sa petite révolution. Depuis quelques jours, la chaîne d’information propose une nouvelle fonctionnalité sur son lecteur internet: la retranscription automatique et immédiate de tous les mots prononcés en vidéo, c’est-à-dire les reportages, les commentaires des journalistes, les interviews, etc.

L’objectif est triple: meilleur référencement sur le web, accès aux malentendants et aide potentielle à l’apprentissage des langues. J’ai testé la chose avec la Matinale d’aujourd’hui, et si c’est plutôt bluffant, l’ensemble reste perfectible. Ou bien seraient-ce les journalistes qu’il faut améliorer ? Il semble en effet que leur prononciation anglaise ne soit pas du goût de l’algorithme, qui a interprété « A la une de The Independent » par « A la une de il y a des bananes »… Plus d’infos ici.

Dans la même veine, YouTube (propriété de… Google!) vient de présenter un système similaire et propose désormais d’afficher les sous-titres pour n’importe quelle vidéo en anglais. Testé sur un discours de Barack Obama, c’est très impressionnant. Et YouTube compte proposer prochainement la traduction de ces sous-titres automatiquement reconnus.

Les sous-titreurs ont-ils du souci à se faire?

 

Google m’a tuer

8 février 2010 0 commentaire

Trois messages en trois jours à peine, le serveur va saturer ! Pas de miracle : moins de travail et plus de news, votre serviteur se doit de faire circuler l’information.

Après la conférence Languages Meet Sport d’octobre dernier, tournons-nous vers l’avenir et le spécialiste en la matière : Google. Toujours à la pointe de l’innovation, la « firme de Mountain View » (comme aiment l’appeler les journalistes qui n’ont pas peur de l’anglicisme) cherche désormais à développer la traduction instantanée par téléphone.

Késako ? Vous parlez dans votre téléphone, un serveur enregistre, traduit et restitue dans une autre langue pour votre interlocuteur.

J’ai découvert l’info sur le site PC Inpact, qui relaie le Times. Si PC Inpact est une vraie référence en matière d’informatique, la traduction n’est cependant pas leur fort, puisqu’ils estiment dans cet article que « pour l’écrit, traduire [automatiquement] une phrase est aisé » ou encore que « les professeurs de langues étrangères [pourraient] être menacés« . Voilà qui est accorder une bien grande confiance à Google et consorts.

Sur une note plus légère, l’information est reprise par Martin Vidberg, sur son blog l’Actu en Patate. Cliquez sur le lien pour une petite tranche de rire.