Auto-entrepreneur au chômage

Aller, tant que j’y suis, un deuxième dans la foulée ! Les plus gourmands seront comblés quelques temps !

Voilà bien longtemps que je n’avais pas parlé de l’auto-entreprise. Après un peu plus de six mois sous ce statut, le constat est plutôt positif. La compta à tenir ne présente pas de difficulté, la déclaration trimestrielle pourrait être faite par mon chat et le fisc ne m’a pas encore envoyé ses huissiers.

Cela dit, il y a toujours autant d’incertitudes quant au lendemain, voire au surlendemain : qui dit faibles cotisations, dit aucune indemnité chômage et retraite minimale. Bon, va falloir commencer à assurer ses arrières.

Le chômage, justement, parlons-en. Le statut d’auto-entrepreneur a été imaginé pour être compatible avec différentes situations : employé, étudiant, retraité, et “demandeur d’emploi” selon le terme en vogue (on ne cherche plus, on demande – que dis-je – on exige un emploi. Et décent qui plus est, mais où va le monde). Et bien si vous êtes dans le même cas que moi, à savoir demandeur d’emploi et auto-entrepreneur, vous devez savoir que certaines règles s’appliquent vis-à-vis de vos droits. C’est un peu technique, et le site Newzy.fr l’explique bien que moi. Je vous laisse donc lire attentivement cet article.

Petit indice : les traducteurs qui pointent au Pole Emploi sont tenus de déclarer, lors de l’actualisation mensuelle, le nombre d’heures qu’ils ont travaillées (il suffit d’indiquer “1h” quand ce n’est pas quantifiable) et d’indiquer les montants perçus (pas facturés). Et oui, il ne faudrait pas que vous touchiez vos assédics en plus !

Une réflexion sur « Auto-entrepreneur au chômage »

  1. Billet pertinent ! J’ai commencé mon activité d’indépendant fin 2002 (le statut d’auto-entrepreneur n’existait pas) en portage salarial et j’ai pu percevoir à la fois une partie de l’indemnité chômage et mon salaire (CA – charges sociales), ce qui était plus avantageux financièrement que l’indemnité chômage à taux plein. Et 2 ans plus tard, encore demandeur d’emploi donc, j’ai pu bénéficier de l’ACCRE pour créer ma SARL. C’est une bonne formule qui permet de se créer une clientèle sans avoir de “trou” dans sa rémunération.

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