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« Nous n’avons plus convenance à maintenir notre relation commerciale. »

Visiblement, les banques « 100% en ligne » n’aiment pas les traducteurs. Ce n’est pas comme si notre métier était une activité internationale…

Après Boursorama, où j’avais pourtant mon compte professionnel depuis plusieurs années, Fortuneo a décidé de me claquer la porte au nez.

Pour l’une, J’ai visiblement le malheur de travailler avec des clients à l’étranger. Pour l’autre, j’ai eu la mauvaise idée de vouloir honorer les factures de mes sous-traitants. Un comble.

Je tire donc définitivement un trait sur les banques en ligne et retourne vers les banques conventionnelles.

Je vous suggère d’en faire autant. Les services seront peut-être plus chers, mais vous limiterez les mauvaises surprises. Et pensez à bien demander un « compte privé à usage professionnel » et non un « compte professionnel », qui propose des services plus chers et pas forcément utiles dans nos situations.

Par ailleurs, le Service Public mentionne clairement qu’il n’est pas obligatoire d’avoir un compte séparé pour l’activité professionnelle. Je cite :

« Seuls les commerçants, y compris les auto-entrepreneurs exerçant une activité commerciale, et les sociétés sont dans l’obligation de détenir un compte bancaire pour leurs activités professionnelles […]. Pour les autres professionnels exerçant en entreprise individuelle (artisan, profession libérale, agriculteur, artiste…), et même s’il n’existe pas d’obligation légale, il est recommandé d’ouvrir un compte séparé du compte bancaire personnel afin que les transactions professionnelles et personnelles soient enregistrées de façon distincte. »

Méfiance, donc.