L’auto-entreprise ne veut pas de traducteurs

8 janvier 2009 1 commentaire
La sentence est donc tombée aujourd’hui. Je vous reproduis ci-dessous l’e-mail que j’ai reçu:

CENTRE DE FORMALITES DES ENTREPRISES, le 8/1/2009, 14 heures 45
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Le Centre de Formalités des Entreprises de l’URSSAF de PARIS et de la REGION PARISIENNE Direction du recouvrement de Paris (11 au 15e arr.) vous informe que :
Votre déclaration du 02/01/2009 référencée ************* a été refusée car :

Message de votre correspondant URSSAF :
Bonjour. L’activité de traduction n’entre pas dans le champ d’application du régime auto entrepreneur. De plus il s’agit d’une profession libérale et non commerciale : vous devez donc vous inscrire en profession libérale auprés des services de l’URSSAF. Si vous procédez par internet n’oubliez pas de certifier conforme la pièce d’identité que vous devez joindre. Cordialement. Martine ESTIMBRE

Que je perde mon italien si la traduction est une activité « non commerciale » ! Les solutions qui nous restent sont donc le portage ou l’inscription à l’Urssaf… Ô joies administratives !

Une réflexion au sujet de « L’auto-entreprise ne veut pas de traducteurs »

  1. Nadine Touzet

    Merci pour cette info, car je me posais cette question ces derniers temps.

    Nous continuons donc d’être cantonnés dans une activité non protégée par un diplôme d’Etat, enfermés dans un statut inadapté à la situation concurrentielle du marché de la traduction, mais enregistrés malgré tout comme entreprises (très petites, mais entreprises quand même), où est la logique ?

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