Fail
Feb 06
Quoting deadline: Mar 30, 2010 21:00 CEST (GMT+2)
Delivery deadline: Mar 30, 2010 22:00 CEST (GMT+2)
Et voila pourquoi je ne compte pas sur Proz et compagnie pour trouver du travail.
(Merci à Chris Irwin, alias @Textklick, pour l'info)
English & Italian to French Translations
Feb 06
Quoting deadline: Mar 30, 2010 21:00 CEST (GMT+2)
Delivery deadline: Mar 30, 2010 22:00 CEST (GMT+2)
Et voila pourquoi je ne compte pas sur Proz et compagnie pour trouver du travail.
(Merci à Chris Irwin, alias @Textklick, pour l'info)
Nov 22
Arnaques crimes et traductions 1 Comment
Il y a quelques jours encore, alors que j'étais attentivement penché sur mon travail (loin de Twitter, Facebook & co, si si, c'est possible), voilà que je reçois un e-mail dont le sujet "Translation job" attire forcément l'attention du Traductorus Indépendantus. Oui mais voilà, le corps du message est comme qui dirait moins engageant. Je vous le reproduis tel quel ci-dessous :
We currently need English to French Translators.If you"re interestedto work with us please contact us by e-mail as soon as possible.ThanksStevePADENA TRANSLATIONSpadenatrans1@gmail.comP:6462916552F:1-414-345-2346
Premier résultat sous Google, ce sujet sur Proz.com ou encore celui-ci, où d'autres personnes ont reçu un message équivalent. Il s'agirait donc d'un "scam", une fraude visant à extorquer de l'argent à l'internaute crédule. Ici, le processus est plus poussé que l'héritier africain qui vous demande un coup de pouce financier en échange duquel vous serez grassement récompensé d'un demi-million de dollars... Non, les fraudeurs derrière Padena vous font miroiter des contrats à 0,20€ du mot, à condition que vous achetiez, par virement paypal sur un compte au Nigéria (!), un logiciel de traduction type Systran à prix réduit (300$ tout de même). Mais n'espérez pas recevoir le logiciel en question. Et encore moins quelque projet de traduction que ce soit. Par contre, vos finances en sortiront sensiblement allégées.
Ce type "d'offres" tourne depuis un an ou deux. Différents noms de société ont été utilisés : Outre Padena, vous aurez peut-être droit à Web Node, Word Solution, Daimond ou Excel translations. Le même numéro de téléphone ressort à chaque fois, assorti d'une adresse mail "jetable" chez Yahoo ou Gmail.
Attention donc à ces fraudes. Ne vous laissez pas berner et n'hésitez pas à faire des recherches sur les différents outils qui s'offrent aux professionnels, à commencer par Google ou le Blue Board de Proz.com et équivalents.
Mar 22
Mais alors pourquoi les associations sont-elles aussi peu répandues parmi les traducteurs ? À mon sens, il existe clairement un manque de communication de la part des associations, qui se contentent la plupart du temps d'entretenir un site web plus ou moins intéressant, sans forcément chercher à se faire connaitre. Je suppose qu'une grande partie des traducteurs ne s'est tout simplement jamais posée la question. Sans compter que les frais et les modalités d'inscription sont très variables et peuvent parfois rebuter le quidam. Et que l'adhésion passe parfois par des tests de compétences ardus (selon les organismes, on peut y échapper en justifiant d'un diplôme ou d'une expérience pertinente). Leurs détracteurs soutiennent d'ailleurs que l'engagement associatif est chronophage et/ou argyrophage. Petit tour d'horizon non exhaustif des associations :
-En France, les plus connues sont la FIT est la SFT. Mon expérience avec cette dernière est mitigée : j'ai voulu rejoindre leurs rangs ces dernières semaines, mais la porte m'a été claquée à la barbe sans ménagement. J'ai eu la mauvaise surprise de m'entendre dire que je devais impérativement fournir un bulletin de salaire ou une déclaration URSSAF de plus d'un an (ce que je n'ai pas, merci les stages), sans quoi mon inscription ne pourrait être validée. Pourtant, il me suffirait d'attendre encore quelques semaines pour que mes bulletins de paie aient plus d'un an. Logique.
Outre la SFT, le traducteur pourra également croiser la route de l'Association des traducteurs littéraires de France (ATLF) ou de la Guilde européenne des traducteurs (GET). Je ne connais ni l'une, ni l'autre, mais la GET semble faire l'objet de quelques suspicions (voir ce sujet, sur Proz).
-En Grande-Bretagne, deux grands organismes se partagent l'affiche : l'Institute of Translation and Interpreting (ITI) et le Chartered Institute of Linguists (CIoL). Si cette dernière est ouverte à tous les linguistes, les deux associations proposent de nombreux avantages aux traducteurs et interprètes. Une autre discussion sur Proz aborde la question.
-Les traducteurs américains peuvent compter sur l'American Translator Association (ATA) et ses délégations locales. Là encore, on retrouve les avantages habituels : annuaires, conférences, formations...
-Sans oublier toutes les associations nationales : AITI en Italie, ATTLC au Canada, BDU en Allemagne... La liste très exhaustive est sur le site Lexicool.
Wow. On s'y perd. Que choisir ? Tout dépendra de votre lieu de résidence, vos langues de travail, vos moyens financiers (des adhésions à 150 ou 200€, ce n'est pas donné à tout le monde), ou simplement de vos affinités. La réponse universelle, n'existe pas ; chaque traducteur à ses préférences.
Personnellement, outre la SFT, je suis membre des anciens étudiants de l'ESIT et je tente l'expérience auprès du CIoL en Angleterre, je vous tiendrai au courant de ce qu'il en ressort.
Jan 06
Peut-être devrais-je renommer ce blog en "Journal d'un traducteur auto-entrepreneur" vu l'omniprésence du sujet dans mes derniers billets. Mais certains éléments de dernière minute méritent qu'on s'y attarde.
En effet, au gré de mes pérégrinations sur divers forums (notamment sur cette page de Proz, sur celle-ci, sur les questions-réponses du site officiel ou encore sur le site non officiel auto-entrepreneurs.fr), il semble que le statut d'auto-entrepreneur ne soit "pour le moment" compatible qu'avec "les professions libérales relevant du Régime social des indépendants (RSI)" et non pas avec celles relevant de la CIPAV, la Caisse interprofessionnelles de prévoyance et d'assurance vieillesse, contrairement à ce qui était indiqué jusque là.
Le problème ? Les professions libérales relevant du RSI sont la médecine douce, parallèle ou chinoise, les "sciences occultes" et autres activités type auto-école, remise en forme, ambulancier, etc. La traduction et l'interprétation (bien que souvent occultes, si si) relèvent de la CIPAV, comme le confirme d'ailleurs le guide de l'auto-entrepreneur, mis à jour en décembre 2008.
Qui croire ? Ma foi, c'est dur à dire. Certains membres des forums estiment que la CIPAV ferait de la résistance pour conserver ses cotisants. Tout semblait clair jusqu'à l'entrée en vigueur du statut, ce premier janvier. Mais ces questions ne me surprennent guère; malgré mon enthousiasme, il est évident que toute innovation est inévitablement entourée d'un certain flou lors de sa mise en place. Bercy se contente d'indiquer que tout sera résolu "dans les prochaines semaines". Reste à savoir comment...
Quant à moi, je dois avouer que le problème ne m'est pas apparu lors de mon inscription; mon dossier est d'ailleurs toujours en attente de traitement.
A lire avec les oreilles, un reportage de France Info disponible à cette adresse. 