Translation and invoices

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To take a good start this week, as promised, here is the new episode of my useful tools for translators. After the whys and hows of a translation quote, here’s everything you want to know about invoices. If the why is pretty clear, the how is more mysterious.

Don’t forget that everything here relates to the French market only.

The Chamber of commerce from Lyon offers a very helpful and extensive document on invoices, which are defined as an accounting document established by the commercial society stating the terms of sale and purchase of products, wares, goods or services ».

The list of mandatory indications is pretty long, so I will let you check the said document.

There is something I care about: the payment period. According to the French law (August 4th, 2008), the payment period is limited to 45 days end of month or 60 days from the issue date. But you may reduce this period in your terms of service, to 30 days for example.

Short note on terminology: the phrase "30 days end of month" means that you count 30 days and then jump to the end of the month (i.e.:  for a bill dated on June 10th, add 30 days (July 10th) and jump to the end of the month: the bill is to paid by July 31st at the latest). The expression "60 days from the issue date" means simply 60 calendar days: a bill issued on June 10th is to be paid on August 10th.

For my part, I added on my bill that late payments were subject to a 15% penalty. The law cited above indicates that "the minimum rate for late payment penalties will be of 3 times the legal interest rate".

The “autoentrepreneurs”, which are not subject to VAT, have two other compulsory indications:

- Next to the total amount payable: VAT not applicable, Art.293-B (French general tax code)

- Next to your SIRET number and APE code: Exempted from registration according to Article L123-1-1 of French trade code or according to Section V, Article 10, law n°96-603, 5 July 1996 related to trade and craft development

And since I'm a oh-so-sweet Care Bear, here is a template invoice that you can adapt and use at your convenience. FYI, I use an Excel spreadsheet to avoid bothering with calculations, but it works just as well with Word. And by the way: save your invoices in PDF format before sending, it will avoid potential trouble.

Example of Invoice

Pot-pourri

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Reminder: this is only a recap of the French article. To read the full post, click on the French flag on the right.

After 2 long months of silence, here I am again. Blame it on the sun, the rain, the work and maybe also on my lack of inspiration, but I'm back.

In the French version of this post, as pension strikes paralyse the country, I explain how pension contributions work with the auto-entreprise status.

Also, some great reads about translation and movies (sorry, 2 out of the 3 links are French only):

  • On Slate.fr, you'll learn why movie titles change in France (how Youth in Revolt became Be Bad and why Toy Story isn't Une histoire de jeux)
  • On Slate (.com this time), a fascinating video-article on how Hollywood represents foreign languages in movies (such as Vicky Cristina Barcelona or Inglourious Basterds).
  • And if you can read French, you'll enjoy this long story about a guy who subtitled an adult movie. It's on StreetPress.

At last, we French speakers have now our Urban Dictionary. It's called la Parlure, and even if it's still a little empty (and most of all Canadian French), it's a great initiative.

L’auto-entrepreneur en 2010

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Voilà un an que le statut d'auto-entrepreneur est entré en vigueur (un peu moins pour les traducteurs). Le temps des premiers bilans et des premières retouches. Et pour bien préparer 2010, prenons bonne note de quelques subtilités de notre cher petit statut.

1) Tout d'abord, comme prévu, le plafond de chiffre d'affaires a bien été réévalué en début d'année. Si nous étions limité à 32 000€ de CA l'année dernière, il nous est désormais possible de facturer jusqu'à... 32 100 €. Oui, c'est subtil. Cela dit, qui dit inflation contenue dit réévaluations (de toutes sortes) limitées.

2) Autre évolution attendue de 2010 : la taxe professionnelle disparait. Elle cède la place à la "Cotisation économique territoriale" ou CET pour les intimes. Cette nouvelle taxe ne devrait s'appliquer qu'aux entreprises dont le chiffre d'affaires dépasse 500 000€ annuels... Donc bien au-delà de nos 32 000 32 100€ d'auto-entrepreneurs.

3) Jamais deux sans trois : C'est bien beau de facturer 30 briques par an, mais ce n'est pas à la portée de tous. Après un an d'activité, certains ont ressenti les effets de la crise plus durement que d'autres. Que se passe-t-il donc si vous n'avez absolument rien facturé (et donc rien déclaré) au cours des 12 36 derniers mois ? Vous pensiez que votre auto-entreprise serait dissoute ? Que nenni : sachez que votre activité bascule automatiquement sous le régime de la micro-entreprise classique. Cela signifie que vous payerez désormais un forfait de cotisations par anticipation de 342€ par trimestre, quel que soit votre chiffre d'affaires... Pour éviter cela, deux solutions : encaisser et déclarer un paiement au plus vite (facile à dire), ou tout simplement fuir le pays mettre un terme à votre (in)activité en adressant un formulaire de radiation à votre Centre de formalité des entreprises (CFE).

J'adresse un grand merci au site Planète auto-entrepreneur, vraie mine d'informations, qui m'a permis de prendre connaissance de ces évolutions. Si je dois leur adresser un seul reproche, c'est bien leur conception de la traduction : leur 48e suggestion d'activité invite à "Proposez des traductions dans une langue que vous maîtrisez parfaitement"... Je préfère pour ma part proposer des traductions depuis une langue que je maîtrise parfaitement vers ma langue maternelle. Mais allons bon, voilà que je chipote.

Auto-entrepreneur au chômage

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Aller, tant que j'y suis, un deuxième dans la foulée ! Les plus gourmands seront comblés quelques temps !

Voilà bien longtemps que je n'avais pas parlé de l'auto-entreprise. Après un peu plus de six mois sous ce statut, le constat est plutôt positif. La compta à tenir ne présente pas de difficulté, la déclaration trimestrielle pourrait être faite par mon chat et le fisc ne m'a pas encore envoyé ses huissiers.

Cela dit, il y a toujours autant d'incertitudes quant au lendemain, voire au surlendemain : qui dit faibles cotisations, dit aucune indemnité chômage et retraite minimale. Bon, va falloir commencer à assurer ses arrières.

Le chômage, justement, parlons-en. Le statut d'auto-entrepreneur a été imaginé pour être compatible avec différentes situations : employé, étudiant, retraité, et "demandeur d'emploi" selon le terme en vogue (on ne cherche plus, on demande - que dis-je - on exige un emploi. Et décent qui plus est, mais où va le monde). Et bien si vous êtes dans le même cas que moi, à savoir demandeur d'emploi et auto-entrepreneur, vous devez savoir que certaines règles s'appliquent vis-à-vis de vos droits. C'est un peu technique, et le site Newzy.fr l'explique bien que moi. Je vous laisse donc lire attentivement cet article.

Petit indice : les traducteurs qui pointent au Pole Emploi sont tenus de déclarer, lors de l'actualisation mensuelle, le nombre d'heures qu'ils ont travaillées (il suffit d'indiquer "1h" quand ce n'est pas quantifiable) et d'indiquer les montants perçus (pas facturés). Et oui, il ne faudrait pas que vous touchiez vos assédics en plus !

Petit point de situation

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Voila près d'un mois que les professions libérales peuvent bénéficier du statut d'auto-entrepreneur. Mais qu'en est-il vraiment aujourd'hui ?

Et bien tout d'abord, je tiens à préciser que ce régime n'est en réalité ouvert qu'aux libéraux créateurs d'entreprise. En clair, cela signifie que si vous exercez déjà votre métier en étant inscrit à l'Urssaf, il vous est impossible d'adopter ce régime. Pour l'heure, la seule solution serait donc de se faire radier de l'Urssaf puis de s'inscrire en tant que créateur d'entreprise. Vive la simplicité. Comme me l'a fait remarquer Agnès, du blog Tiwanaku, une pétition est ouverte pour que l'auto-entreprise soit accessible à tous les libéraux.

Pour ceux qui ont eu la chance de pouvoir en bénéficier, comment cela se passe-t-il ? Et bien en ce qui me concerne, environ deux semaines après avoir fait ma demande d'inscription en ligne, j'ai reçu un courrier de l'INSEE où figurent toutes mes informations d'auto-entrepreneur, comme mon numéro SIRET ou le code APE de la profession. Petit nouveau dans le monde entrepreneurial, j'ai par la suite découvert qu'il était obligatoire de souscrire une assurance/prévoyance pour l'entreprise et ses employés... même sans employés ! Selon votre domiciliation, plusieurs sociétés sont désignées. Dans mon cas, j'ai eu à choisir entre Réunica et AG2F... Bon, je l'admets, je ne vois pas vraiment la différence entre les deux.

Restons dans le rayon paperasse : vous recevrez également un courrier des impôts, demandant de renvoyer deux fiches d'informations sur votre nouvelle activité et concernant principalement la TVA. L'auto-entrepreneur étant en franchise de TVA, pas de tracas.

Maintenant, parlons de l'activité en elle-même. J'ai moi-même eu le plaisir de facturer mon premier client officiel quelques jours après le début de mon activité, avec toutes les joies qui s'en suivent : création de modèles de devis et de facture, création d'un livre de recettes et inscription à net-entreprises.fr, le site permettant de déclarer les revenus de son entreprise en ligne. Pour rappel, l'auto-entrepreneur doit déclarer ses revenus tous les mois ou tous les trimestres et payer un montant forfaitaire de son chiffre d'affaires correspondant aux charges sociales et aux impôts (20,5% pour les professions libérales).

Dernier point : sachez qu'il existe des logiciels gratuits vous permettant de gérer votre activité, dont certains adaptés aux spécificités de l'auto-entreprise. Modèles de factures et de devis, gestion des recettes et des dépenses, comptabilité, gestion de la clientèle, ces logiciels sont généralement assez complets et pratiques. Cependant, j'ai trouvé qu'ils manquent de flexibilité, puisqu' il est par exemple impossible d'adapter les modèles de factures aux besoins de la traduction. Je me contente donc de mes petits fichiers excel ! Vous trouverez plus d'informations concernant les logiciels Ciel et Gestan sur leurs sites respectifs.

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