FAQ

  1. Quelles sont vos langues de travail ? Traduisez-vous vers l’anglais ?
  2. Quelle est la procédure à suivre ?
  3. Acceptez-vous de passer un test non rémunéré ?
  4. Pourquoi faire appel à un traducteur professionnel ?
  5. Comment sont exprimés les tarifs ?
  6. Pourquoi est-ce si cher ?
  7. Appartenez-vous à des associations professionnelles ?
  8. Quels sont vos outils de travail ?
  9. J’ai besoin de traduire une conférence, pouvez-vous m’aider ?
  10. J’ai besoin de traduire un acte juridique certifié, pouvez-vous m’aider ?
  11. Êtes-vous disponible pour un roman ?
  12. Proposez-vous des services autres que la traduction ?

1. Quelles sont vos langues de travail ? Traduisez-vous vers l’anglais ?

Je traduis uniquement de l’anglais et de l’italien vers le français. Comme tout traducteur sérieux et professionnel, je ne traduis que vers ma langue maternelle, le français. Cela ne me dispense pas d’avoir une connaissance rigoureuse de mes langues de travail, afin d’en saisir les moindres nuances.

2. Quelle est la procédure à suivre ?

Pour obtenir un devis détaillé, il est essentiel de donner le plus d’informations possible au traducteur. Dans l’idéal, il convient de transmettre le document à traduire. À défaut, indiquez la nature du document, le nombre de mots (ou de pages), le délai souhaité, et si des glossaires ou des documents de références disponibles.

Une fois le devis approuvé, le travail de traduction peut commencer. Celui-ci consiste en plusieurs étapes : recherche documentaire, rédaction, révision et relecture comparée.

3. Acceptez-vous de passer un test non rémunéré ?

Dans la traduction, il est d’usage de démontrer ses compétences sur un court texte plutôt que de passer un entretien. À condition que ledit texte se limite à 2 ou 3 paragraphes (200 à 300 mots maximum), je ne vois aucun inconvénient à me plier à l’usage.

4. Pourquoi faire appel à un traducteur professionnel ?

Ou le syndrome du « Je parle anglais, je peux m’en charger en interne avec un traducteur automatique ». Certes, rien ne vous oblige à payer un professionnel. Mais seul un traducteur « humain » et compétent est capable de rendre les plus petites subtilités du langage et de déjouer les pièges de la polysémie. D’autre part, les traducteurs sont à l’écoute de leurs clients et peuvent adapter, ou localiser, les textes à traduire selon la culture cible.

La Société Française des Traducteurs propose un guide à l’intention des acheteurs de traduction, disponible gratuitement à cette adresse.

Faire les bons choix

5. Comment sont exprimés les tarifs ?

En traduction technique ou générale, les tarifs sont exprimés au mot source, c’est-à-dire au nombre de mots contenus dans le document à traduire. La plupart du temps, celui-ci est calculé à l’aide de l’outil Statistiques de Word ou de logiciels spécialisés tels qu’Anycount.

Pour la presse ou l’édition, les tarifs sont exprimés en feuillets, c’est-à-dire en pages standards de 25 lignes de 60 caractères. En cas de comptage informatique, par tranche de 1 500 signes, l’Association des Traducteurs Littéraires de France (ATLF) recommande de prévoir un tarif supérieur de 15 à 20 %. Attention, on compte les signes « espaces comprises » (dans le langage typographique, « espace » est un substantif féminin, au grand dam de Word qui le masculinise).

En Italie, c’est le feuillet de 1 500 signes qui prédomine, aussi bien pour la traduction technique qu’éditoriale. Il existe plusieurs autres formats, dont le feuillet de 2 000 signes également répandu.

Tous les montants s’entendent nets de TVA, sauf indication contraire.

6. Pourquoi est-ce si cher ?

La traduction représente certes un coût de fonctionnement non négligeable. Mais il revient bien moins cher de faire appel à un professionnel compétent dès le départ.

Imaginez en effet que vous achetiez une traduction au plus offrant, disons 10 000 mots pour un montant avantageux de 500 €. Vous remarquez que la qualité du travail laisse à désirer et sollicitez donc les conseils d’un traducteur expérimenté (100 €). Devant le texte inexploitable, vous apprenez qu’il est préférable de faire retraduire le texte par une personne compétente, à un tarif honnête (1 400 €). Bilan de l’opération : vous voilà soulagé de 2 000 € quand vous auriez pu en dépenser 1 400 € en prenant la bonne décision dès le départ.

7. Appartenez-vous à des organisations professionnelles ?

Je suis traducteur de formation, diplômé de l’École Supérieure d’Interprètes et de Traducteurs (ESIT). J’ai été élu au sein du bureau de l’association des anciens élèves (AAE-ESIT). Je suis également membre de la Société Française des Traducteurs (SFT) et de l’Association des traducteurs littéraires de France. Par le passé, j’ai été membre de l’organisation britannique Chartered Institute of Linguists et de la branche Nouvelle-Angleterre de l’ATA (États-Unis).

8. Quels sont vos outils de travail ?

Matière grise et passion sont mes premières armes ! Plus sérieusement, je suis équipé d’un ordinateur sous Windows 7 et de la suite Office 2010, et je peux donc traiter les principaux formats de fichier (doc, xls, pdf, ppt, jpg…). J’effectue mes recherches terminologiques à l’aide de mes précieux dictionnaires et des différents glossaires disponibles sur Internet, tels que Termium ou IATE. Il m’arrive également d’utiliser certains logiciels d’aide à la traduction, notamment Wordfast.

9. J’ai besoin de traduire une conférence, pouvez-vous m’aider ?

Malheureusement, non. « Traduire à l’oral » relève du métier d’interprète. Un traducteur ne travaille quant à lui que sur des textes écrits. Cependant, il n’est pas rare de trouver des traducteurs-interprètes. Pour ma part, je préfère me concentrer sur l’écrit et assurer un service de qualité. Vous trouverez de nombreux interprètes de talent sur l’annuaire en ligne de l’AAE-ESIT.

Comme pour la traduction, la SFT publie une brochure intitulée « Interprétation : faire les bons choix », qui vous aidera à trouver le professionnel dont vous avez besoin.

10. J’ai besoin de traduire un acte juridique certifié, pouvez-vous m’aider ?

Encore une fois, non. Il vous faut recourir aux services d’un traducteur assermenté auprès d’un tribunal. Consultez votre tribunal d’instance ou bien l’annuaire des anciens élèves de l’ESIT pour trouver un traducteur assermenté dans la combinaison linguistique souhaitée.

11. Êtes-vous disponible pour un roman ?

Bien sûr ! J’ai traduit plusieurs textes à caractère littéraire et je suis membre de l’Association française des traducteurs littéraire de France.

12. Proposez-vous des services autres que la traduction ?

Il se trouve que oui : face à la mondialisation, il est essentiel de se montrer polyvalent. Conseil, rédaction, édition, révision et même voice-over, n’hésitez pas à me contacter pour obtenir de plus amples informations.