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Rencontres de la Traduction 2012 – Impressions

11 juin 2012 3 commentaires

Nouveau : Revivez les Rencontres de la Traduction 2012 en vidéo sur le site officiel.

Je tenais à vous livrer mes impressions sur les deuxièmes rencontres de la traduction qui se sont tenues au Salon du Livre en mars 2012 depuis belle lurette, mais j’avais accordé l’exclusivité de l’article au Bulletin des Anciens de l’ESIT. Ce qui explique ce long silence monotone… Bonne lecture !

À la mi-mars, plusieurs centaines de professionnels de la traduction et de l’édition se sont donné rendez-vous porte de Versailles pour les deuxièmes rencontres de la traduction, nouveau rendez-vous annuel en marge du Salon du livre. Pour mémoire, cet événement vise à réaffirmer l’importance de la traduction dans le processus littéraire par le biais de tables rondes. Au programme cette année, « la place du traducteur à l’ère du numérique », « la traduction de la littérature japonaise », « l’atelier du traducteur » et « la retraduction ». Parmi les intervenants, des éditeurs (Francis Geffard, Philippe Picquier), des écrivains (Claro, Khaled Osman) et bien entendu des traducteurs (André Markowicz, Corinne Atlan, Cécile Sakai). Et d’autres qui sont tout cela à la fois (René de Ceccatty, Frédéric Boyer). Le tout entrecoupé d’un buffet pris d’assaut par les redoutables et trop nombreux petits doigts traduisant.

Passons rapidement la première table ronde, loin d’avoir tenu ses promesses, les intervenants s’étant quelque peu égarés dans les aspects commerciaux, oubliant au passage l’objet même de cette journée et des sujets tels que les ebooks n’ont été que survolés. Dommage.

Copyright : M.-.C.Guyon

La seconde table ronde était bien plus intéressante, même si, comme moi, vous n’avez pas un certain tropisme envers la culture japonaise. Patrick Honnoré, spécialiste des mangas, Daniel Struve, Cécile Sakai ou encore Corinne Atlan, traductrice attitrée de Haruki Murakami, nous ont ainsi invités au voyage dans l’espace et le temps « sans payer le billet ».

Mais le clou de la journée étant sans aucun doute cet « atelier du traducteur », réunissant nos « role-models » comme disent les anglophones, à commencer par André Markowicz, qui a commencé par traduire Pouchkine à 15 ans, avant d’attaquer l’œuvre de Dostoïevski et les poésies de Tchekhov. À côté de lui se trouvait David Bellos, ce Britannique au français parfait auteur de l’excellent précis de traduction Le Poisson et le bananier. Sans oublier Khaled Osman (traducteur de l’arabe et écrivain, ainsi que Julie Sibony, passée des Harlequin aux polars. Durant 1 h 30, ces héros littéraires ont livré avec humour et passion leurs réflexions et des phrases cultes (Markowicz : « Quand on traduit, on lit avec les doigts » ; Sibony : « J’ai jamais décidé de devenir traductrice, aujourd’hui encore j’hésite »). Fascinant.

Après cela, il faut dire que l’attention s’est quelque peu relâchée pour la dernière table ronde sur les raisons et les enjeux de la retraduction. J’y aurais toutefois appris qu’outre les éventuelles motivations commerciales ou de modernisation d’un texte, la retraduction peut être « mystique » (pour retrouver une vérité perdue) ou « agnostique » (pour faire « autre » et non mieux).

Copyright : M.-.C.Guyon

Le mot de la fin est revenu à Pierre Assouline, qui n’a pas manqué de rappeler que « la situation du traducteur est la meilleure en France », comparée au reste du monde.

Mais n’oublions pas que le « vrai » événement de cette journée était le Salon du livre en lui-même, où nous avons pu jouer les piques-champagne sur les différents stands après cette longue journée de stimulation intellectuelle. Que dire sur le Salon si ce n’est que c’était l’habituel joyeux bazar, paradis du livre et de la bousculade. Un stand entier était consacré aux auteurs (avec la Sofia, la SCAM ou encore la Charte des auteurs pour la jeunesse). Notons également qu’a été signé le nouveau Code des usages pour la traduction avec l’ATLF et le Centre national du livre, résultat du travail de Pierre Assouline sur l’état des lieux de la traduction en France. Ce fut également l’occasion pour Olivier Mannoni, président sortant de l’ATLF, de présenter la nouvelle école de traduction littéraire, dont la première session expérimentale avec une quinzaine d’étudiants aura débuté au moment où vous lirez ces lignes.

Copyright : M.-.C.Guyon

Personnellement, j’ai trouvé que 2012 était un bon cru, même si je n’avais pu assister aux rencontres de la traduction l’année dernière et ne peux donc comparer. Si les tables rondes étaient de qualité inégale, nous avons tout de même eu la chance d’écouter de grands passeurs, et comme à chaque fois, de retrouver des collègues et d’échanger des cartes de visite !

Retrouvez le programme complet des rencontres de la traduction 2012.

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2e Rencontres de la Traduction

6 mars 2012 0 commentaire

Une fois n’est pas coutume, parlons un peu de traduction littéraire. Que je vous situe la chose : oui je suis traducteur technique, non je ne traduis pas du Cormac McCarthy. Mais comme tout traducteur qui se respecte, l’appel de la littérature a un petit côté excitant, impossible, irrésistible. C’est un peu le défi ultime. L’aventure qui nous apportera la gloire (et pas grand-chose d’autre, vue la paye).

Saluons donc l’initiative des organisateurs du Salon du Livre qui proposent, pour la deuxième année consécutive, une journée consacrée à la traduction littéraire. Le programme définitif vient d’être publié. Cet événement à ne pas manquer aura lieu le jeudi 15 mars, à la Porte de Versailles à Paris, de 9h30 à 17h. Le programme compte quatre tables rondes plus intéressantes les unes que les autres et abordant notamment la traduction à l’ère numérique, la littérature japonaise ou encore la retraduction. Parmi les intervenants, des traducteurs, des éditeurs et des écrivains : que du beau monde.

Notez également que d’autres événements porteront sur la traduction durant le Salon du Livre, avec plusieurs conférences et ateliers les samedi 17 et dimanche 18.

Pour ma part, j’ai l’honneur d’être invité par les organisateurs du Salon du Livre. J’assisterai donc à ces rencontres de la traduction et tâcherai d’en faire un petit compte rendu ici même. Et si vous me cherchez les jours suivants dans les allées du Salon, je serai probablement en train de m’extasier comme un gosse de 8 ans devant les rares livres où mon nom est inscrit sur la page de garde !

L’Hexalogue de la traduction

3 décembre 2011 2 commentaires

Comme je viens tout juste de rejoindre l’ATLF (après l’AAE-ESIT, la SFT, la Sofia, la Scam et des passages au CIoL et à la NETA et en attendant une éventuelle adhésion à l’ATAA), j’en profite pour diffuser le message d’un autre acronyme d’une autre organisation, qui fait également un travail remarquable pour la défense des traducteurs littéraires en Europe, j’ai nommé le Conseil européen des associations de traducteurs littéraires (le CEATL). Celui-ci publie en effet son « Hexalogue », un code de bonne conduite en six points à l’intention de tous les acteurs de la traduction littéraire (auteurs, traducteurs, éditeurs, etc.). Je vous le reproduis ici, mais sachez que vous pourrez le retrouver en téléchargement sur leur site. Ah, et n’oubliez pas le Salon du livre et de la presse jeunesse, ce week-end à (côté de) Paris.

Hexalogue

Les six commandements du « fair-play » en traduction littéraire, adoptés par l’Assemblée générale du CEATL le 14 mai 2011.

1. Cession de droit
La cession des droits encadrant l’usage de l’œuvre traduite sera limitée dans le temps à un maximum de cinq ans ainsi qu’aux limites et à la durée de la cession des droits de l’oeuvre originale. Les droits cédés seront détaillés dans le contrat.

2. Rémunération
La rémunération pour l’oeuvre commandée sera équitable; elle permettra au traducteur d’en vivre décemment et de rendre une traduction de bonne qualité littéraire.

3. Modalités de paiement
À la signature du contrat, le traducteur recevra un à-valoir sur la rémunération d’au moins un tiers. Le solde lui sera versé au plus tard à la remise du manuscrit.

4. Obligation de publication
L’éditeur publiera la traduction dans les délais fixés dans le contrat, au plus tard deux ans après la remise du manuscrit.

5. Participation aux droits d’auteur
Le traducteur aura droit à une participation équitable aux droits d’auteur pour l’exploitation de son oeuvre sous quelque forme que ce soit, à partir du premier exemplaire.

6. Nom du traducteur
Auteur de la traduction, le traducteur sera nommé partout où le sera l’auteur de l’original.

Traduire de bon matin…

28 novembre 2011 3 commentaires

(…un samedi en plus, non mais quelle idée.)

Le 26 novembre dernier avait lieu la traditionnelle Matinale de la SFT, ce petit-déjeuner mensuel réunissant des traducteurs autour d’un café et d’un grand thème, présenté par des spécialistes de la question. Ces conférences-croissant attirent généralement du beau monde, et celle de novembre n’a pas dérogé à la règle : Ma Voisine Millionnaire, Worker Bee, Cat(s), Books & Rock ‘n’ Roll ou encore Les Piles (par la pensée) étaient tous présents.

Ce samedi-là, donc, le thème de la matinée portait sur le panorama de la traduction audiovisuelle, une branche bien à part dans le microcosme traductologique, où vivent d’étranges créatures capables de disparaître sous des centaines de mètres de bande pendant plusieurs semaines. La matinale était animée par Isabelle Audinot et Sylvestre Meininger, vice-président de l’ATAA, l’association des traducteurs et adaptateurs de l’audiovisuel.

Devant une soixantaine de traducteurs ignorants et captivés (dont moi-même), nous avons été initiés aux différences entre doublage, sous-titrage et voice-over, pour la télé ou le ciné, ainsi qu’aux « réalités d’un secteur en crise« . Si traduire pour la télé ou le ciné vous attire, je vous encourage fortement à parcourir le site (et le blog) de l’ATAA ainsi que l’inévitable blog des Piles Intermédiaires.

Dans un univers où « les traducteurs sont choisis par l’équivalent des imprimeurs« , où « les prix ont chuté de 60% en 15 ans« , où seule « une vingtaine de traducteurs vivent du cinéma » et où la force de travail croît de près de 10% par an (soit 60 nouveaux diplômés chaque année), les traducteurs audiovisuels ont la vie dure. Comme l’a d’ailleurs avoué Isabelle, qui a plus de 150 films à son actif, « l’objectif n’est surtout pas de créer des vocations« , le secteur est déjà saturé.

Et pourtant, il faut avouer que voir son nom au générique d’un film (même tout à la fin) ou entendre nos répliques sortir de la bouche de George Clooney, ça doit être grisant.

Voici SOFIA, ma nouvelle meilleure amie

1 novembre 2011 1 commentaire

Vous êtes traducteur d’édition ? Vous fréquentez assidûment la bibliothèque de votre quartier, dont vous parcourez les rayons Feng Shui ou Jeunesse juste pour la satisfaction légèrement honteuse de voir votre nom dans un lieu public ? Et bien sachez que 1) vous n’êtes pas le/la seul(e) et 2) ça peut vous rapporter de l’argent !

Laissez-moi vous présentez ma chère amie Sofia. Voici ce qu’on peut lire sur son site :

Sofia, Société Française des Intérêts des Auteurs de l’écrit, est une société civile de perception et de répartition de droits, administrée à parité par les auteurs et les éditeurs dans le domaine exclusif du Livre. Seule société agréée par le ministre chargé de la Culture pour la gestion du droit de prêt en bibliothèque, Sofia perçoit et répartit le droit de prêt en bibliothèque. Elle perçoit et répartit également, à titre principal, la part du livre de la rémunération pour copie privée numérique.

Mais qu’est-ce donc que ce mystérieux droit de prêt ?

La loi n°2003-517 du 18 juin 2003 relative à la rémunération au titre du prêt en bibliothèque et renforçant la protection sociale des auteurs institue une licence légale du droit de prêt public et met en place un système de gestion collective obligatoire. […] Cette loi autorise le prêt des livres en bibliothèque, les auteurs et les éditeurs bénéficiant en contrepartie d’une rémunération équitable financée par une contribution forfaitaire de l’État fixée par décret et par une redevance de 6% du prix public hors taxes du livre vendu à une bibliothèque de prêt, montant versé par le libraire.(Source)

(Notez que cela fonctionne aussi pour les livres traduits pour les éditeurs francophones étrangers et pour les livres traduits en anglais)

Mes chers confrères, vous savez donc ce qu’il vous reste à faire pour voir tomber des chèques dans votre boîte à lettres sans même y penser : adhérez à la Sofia ! Il vous en coûtera une bonne fois pour toutes 38 € pour votre part sociale (vous pouvez également attendre qu’elle soit déduite de votre premier chèque).

Oyé Oyé

22 avril 2009 2 commentaires

Un avis rapide pour signaler que j’ai mis à jour la liste de liens (là, juste à côté, si si, à droite, un peu plus bas, voooiiilà). Mon Google Reader est plein à craquer de blogs sur la traduction, et c’est assez dur de tous les citer, mais j’ai ajouté quelques sites parmi mes préférés.

Dans le coin des francophones, voici donc :

  • On En Est Là, le blog de Jérémy Manesse, traducteur de BD
  • Ma Voisine Millionaire, le blog d’une traductrice/rédactrice sur la vie de freelance (avec plein de conseils pratiques)
  • Mais aussi : Tiwanaku, La Parole Exportée, le Dico dans la Peau et Terduisache (le traducteur Chti)
Quelques blogs en italien :
  • Diario di un Traduttore
  • Non di sola Traduzione
  • Traduttore, Irriducibili
  • Ippe’s Blog, le blog de la twitteuse @La_Ippe
Et enfin, du côté de Shakespeare :
  • The Greener Word, le blog d’un traducteur vert
  • Masked Translator, le traducteur masqué
  • Oversetter, le blog de @nickrosenthal
  • Musings from an Overworked Translator
  • Translating is an Art, de @pikorua

Member of the Chartered Institute of Linguists

3 avril 2009 2 commentaires
Je vous parlais récemment des différentes associations de traducteurs. Et bien ça y est, je suis officiellement membre de l’une d’entre elles (en plus des Anciens étudiants de l’ESIT). Le comité du « Chartered Institute of Linguists » de Grande Bretagne a accepté ma candidature. Oh joie.

So what ? Mis à part un joli certificat que l’on nous propose même d’encadrer pour la (modique) somme de 35£ (hum), tous les membres du « CIoL » sont officiellement autorisés à apposer les initiales MCIL à côté de leur nom, que ce soit sur les CV, les signatures, les cartes de visites, etc. À quoi ça sert ? Montrer votre professionnalisme, donner plus de crédibilité, vous dira-t-on. Personnellement, je trouve que ça a un petit côté pédant (comme cette manie italienne de se donner le titre de Dottore dès qu’on a un Bac+3), mais si ça attire des clients…

Certes, si l’on s’en tient à cela, les avantages semblent maigres. Concrètement, le CIoL nous offre également la possibilité d’être inscrit dans la base de données Find-a-Linguist, accessible notamment à de potentiels donneurs d’ordres. Divers fora de discussions spécialisés nous sont également ouverts, ainsi que l’accès à différentes formations ou webinaires sur des thèmes tels que la formation continue ou le développement professionnel.

Enfin, le CIoL propose différentes publications. Tout d’abord, The Linguist, une jolie revue bimensuelle grauite sur papier couché qui traite d’articles sur… les langues (What else ?, dirait l’autre). Un Code de Conduite nous rappelle les droits et devoirs des traducteurs (rien de spécialement innovant pour qui a un minimum de conscience professionnelle), sans oublier les contrats types, les enquêtes sur les tarifs et autres documents informatifs.

Il va sans dire que je n’ai pas encore pu palper une réelle incrémentation de mon chiffre d’affaires, mais rien que le fait de participer aux discussions sur les forums (oups, fora) me rappelle les longues heures de pinaillage de mes études. Et ça, pour un linguiste, c’est un vrai plaisir !

SFT, ATLF, ATAA, CIoL…

22 mars 2009 6 commentaires

[Mis à jour le 28/01/2014]

Acronymes et sigles parsèment le chemin du traducteur en quête d’un réseau, d’une communauté, d’un cadre dans lequel il pourra exercer son métier en toute confiance et sortir de son isolement. Loin d’être une étape obligatoire, les associations de traducteurs mériteraient d’être plus largement considérées. D’après un sondage sur Proz, près de 60% des traducteurs professionnels n’appartiennent à aucune association. Pourtant, à première vue, les membres en tirent de nombreux bénéfices : lien social, conseils juridiques, réseau professionnel, revues spécialisées, meilleure visibilité, formations. Mais alors pourquoi les associations sont-elles aussi peu répandues parmi les traducteurs ? Je suppose qu’une grande partie des traducteurs ne s’est tout simplement jamais posé la question, ou est rebutée par les frais d’inscription (pourtant vite amortis). Pour certaines, les critères d’adhésion sont plus stricts que pour d’autres (justificatifs professionnels à renouveler tous les ans). Petit tour d’horizon non exhaustif des associations :

En France

  • La plus ancienne est la Société française des traducteurs. La SFT est le syndicat national de la profession et compte environ 1500 membres. Son rôle est donc de défendre les intérêts des traducteurs et de la profession dans son ensemble. Organisme certifié de formation, la SFT propose de nombreux services à ses adhérents (remises sur des produits et services professionnels, annuaire, listes de discussion) et représente les professionnels auprès de différents organismes (caisses de retraite, d’assurance, de formation, etc.).
  • Son pendant littéraire est l’Association des traducteurs littéraires de France. L’ATLF entretient de nombreux liens avec les acteurs de l’édition (Syndicat national du livre, Société des gens de lettres, Conseil national des écrivains). Elle est également à l’origine d’ATLAS, qui organise notamment chaque année les Assises de la traduction littéraire en Arles.
  • N’oublions pas l’ATAA (traducteurs et adaptateurs de l’audiovisuel), l’UNETICA (traducteurs experts) ou encore l’APROTRAD.

En Grande-Bretagne
Deux grands organismes se partagent l’affiche : l’Institute of Translation and Interpreting (ITI) et le Chartered Institute of Linguists (CIoL). Si cette dernière est ouverte à tous les linguistes, les deux associations proposent de nombreux avantages aux traducteurs et interprètes. Une autre discussion sur Proz aborde la question.

Aux États-Unis
Les traducteurs américains peuvent compter sur l’American Translator Association (ATA) et ses délégations locales. Là encore, on retrouve les avantages habituels : annuaires, conférences, formations…

Au Canada

En Navarre et ailleurs
Sans oublier toutes les associations nationales (AITI en Italie, BDÜ en Allemagne…), les associations d’anciens élèves, les fédérations internationales (FIT), les associations d’interprètes, etc. Une liste assez complète est disponible sur le site Lexicool.

Wow. On s’y perd. Que choisir ? À mon sens, le critère principal doit être le lieu de résidence : qui mieux qu’une institution proche de vous peut vous proposer des services ciblés et défendre vos intérêts ?
Second critère qui peut avoir son importance : le coût de l’adhésion. Cela dit, cette dépense peut passer en frais professionnel si votre statut vous le permet.
Et troisième critère : certaines associations sont spécialisées dans des domaines particuliers (la littérature pour l’ATLF, l’audiovisuel pour l’ATAA). Il semble donc pertinent de rejoindre ces associations si vous vous sentez concernés, et rien ne vous empêche d’adhérer à plusieurs en même temps. Personnellement, outre la SFT, je suis membre de l’ATLF et des anciens élèves de l’ESIT.

Last but not least : la grande majorité de ces associations ne fonctionnent que grâce aux efforts de leurs membres bénévoles, élus ou non. Donner du temps à son association est non seulement un acte engagé, qui contribue à la défense de nos intérêts, mais c’est aussi une opportunité unique pour faire des rencontres et tisser des liens, personnels et professionnels.