mars 13
LaurentBlogs et traduction, Mes Outils
Alors que j'essaye péniblement de profiter du soleil et de la vie nocturne travailler mon castillan à Barcelone entre deux contrats de traduction (qui a dit que je me plaignais ?), je tenais à partager de nouveaux outils qui pourraient s'avérer utiles.
Pour mémoire, je vous avais déjà présenté récemment Xmarks (et Firefox Sync, qui a l'avantage d'être également compatible avec la version portable de Firefox sur mobiles et tablettes Android), Dropbox et iDispo (qui n'a pas l'air de susciter beaucoup d'émoi parmi mes lecteurs), passons aujourd'hui à quelques sites bien utiles.
1) D'autres en ont parlé avant moi, c'est pourquoi je ne l'avais pas encore mentionné, mais Linguee est devenu un site incontournable dans mon travail, d'autant que j'ai régulièrement à faire avec des textes de l'UE et de l'ONU. Je regrette juste l'absence, comme sur Word Reference, de l'italien (alors qu'on trouve le portugais).
2) Ma trouvaille du jour, découverte au détour de mes lectures sur About Translation, est un peu dans le même style. Je suis sûr que vous avez déjà fait des recherches sur Google juste pour voir le nombre de résultats et choisir la solution la plus courante (si, si, on l'a tous déjà fait). Et bien sachez qu'il désormais existe un outil tout fait rien que pour ça. Ça s'appelle Phras.in ; vous mettez les deux expressions que vous voulez comparer dans les deux ptites boites, et ça vous donne le nombre de résultats pour chacune d'elle, avec plus bas le contexte. Simple, rapide, efficace et fonctionne dans toutes les langues.
3) Encore un site à l'idée très simple : Corrige-moi ! Un petit correcteur en ligne (qui n'a pas la prétention - ni l'efficacité - d'un Antidote), où il vous suffit de choisir la langue à corriger et de coller votre texte dans la boite prévue à cet effet. Le gros bonus : ça fonctionne dans quinze langues nationales, trois régionales (afrikaans, breton et catalan) et en espéranto ! On est servi.
févr. 03
LaurentTout un métier
Vous vous en souvenez probablement, l'année dernière, j'avais inauguré les "vacances de travail" imaginées par Translating Berlin. J'étais donc parti pendant plus de deux mois aux États-Unis pour parfaire mon anglais, ma culture américaine et visiter le pays tout en continuant à travailler normalement avec mes clients habituels. La recette s'est avérée tellement plaisante que j'ai décidé de remettre le couvert cette année. Cette fois, la fiche d'identité est un peu différente:
Destination: Barcelone, Espagne
Durée: Deux mois
Hébergement: Sous-location d'une chambre en colocation
Objectif: Apprendre l'espagnol (non, pas le catalan)

Pour être tout à fait honnête, je ne pars pas de zéro en espagnol. Non seulement mes connaissances en italien et français constituent une bonne base, mais j'ai également suivi quelques cours par le passé. Le souci est que je suis bien loin de maîtriser la langue pour m'en servir dans mon travail.
Je pars donc en immersion totale catalano-castillane, avec au programme des cursos de conversación chez Don Quijote et des échanges linguistiques et culturels avec les autochtones. Côté bouillon de culture, des week-ends à Montserrat, Gérone, Tarragone sont au programme, de même qu'une soirée au Camp Nou (purement professionnelle, bien entendu).
Restez branché pour plus d'informations!
mai 23
LaurentTout un métier
Comme je l'écrivais récemment, l'un des objectifs que je me suis fixés pour mes vacances de travail est de faire du réseautage et de développer mon activité. J'ai donc organisé mon planning de sorte à me trouver au bon endroit au bon moment, c'est-à-dire à Québec le 7 mai pour la Soirée des Langagiers organisée par l'ATAMESL (Association des travailleurs autonomes et micro-entreprises en services linguistiques) et à Boston le 22 mai pour la 14e Conférence annuelle de la NETA (New England Translators Association).
L'ATAMESL, donc, "a pour but de regrouper les micro-entreprises et les travailleurs autonomes actifs dans le domaine des services linguistiques pour favoriser le réseautage, défendre leurs intérêts politiques et professionnels et offrir des activités de formation et d'information" au Québec. Celle qui s'occupe de la région Chaudière-Appalaches n'est autre que Valérie Bélanger, que vous connaissez tous via son blog. Version micro-brasserie des matinales de la SFT, cette soirée conviviale entre traducteurs, interprètes, enseignants et linguistes était propice aux échanges culturels, professionnels et surtout... linguistiques (notamment pour un frenchie au milieu des Québécois).
Autre pays, autre ambiance : la Conférence annuelle de l'Association des traducteurs de Nouvelle-Angleterre est une déclinaison régionale de l'ATA. NETA permet à ses 150 adhérents (dont votre fidèle serviteur) de figurer dans un annuaire en ligne, de bénéficier d'informations pratiques sur le métier et d'assister à des formations. Au programme de cette 14e édition, samossa et conférences aux goûts variés : "Beginning as a translator", traduction littéraire de l'hébreu, introduction à la localisation (présentée par une compatriote, Laurence Lollier), ainsi qu'une présentation intéressante sur la façon d'accroître sa productivité, par Warren Smith. Ce traducteur japonais-anglais spécialisé dans la traduction de brevets sur les semi-conducteurs (tu m'étonnes que ça marche pour lui) s'est développé son propre process de traduction, qui consiste essentiellement à:
- Enregistrer ses traductions sur un dictaphone numérique
- Retranscrire automatiquement les fichiers audio avec un logiciel de reconnaissance vocale (Dragon NaturallySpeaking)
- Déléguer le sale boulot (édition, relecture) à des étudiants stagiaires (l'avantage d'être prof) ou à sa femme.
On aime ou on n'aime pas, mais ça semble lui réussir.
Petit bémol à tout ce réseautage : seuls des particuliers étaient présents, et très peu d'entreprises. Peu d'occasions donc de distribuer des cartes de visite et de se faire connaître directement auprès des donneurs d'ordre. Il ne me reste plus qu'à compter sur le bouche à oreille!
mai 17
LaurentTraductions H.I.É.
À Niagara, il n'y a pas que des chutes d'eau, il y a aussi le français qui chute de haut. Il aura donc fallu attendre le tout dernier jour de mon voyage au Canada, pays bilingue s'il en est, pour découvrir de bien mauvaises traductions (sans oublier la serveuse québécoise qui m'a proposé une bière blanche parce qu'elle n'avait plus de "white").


mai 13
LaurentBlogs et traduction
Les visiteurs réguliers l’auront sans doute remarqué, j’ai eu quelques soucis techniques avec mon blog ces derniers temps. Il s’avère que mon plug-in permettant d’avoir un site bilingue m’a mystérieusement abandonné du jour au lendemain, sans autre forme de procès. Problème de compatibilité, qu'ils disent. Moi, j’appelle ça un blug (ou bleugue pour la version francisée) : un bug de blog, voire une blague de bug. Comme vous préférez.
Un problème qui tombe au plus mal, d’ailleurs, puisque je ne suis pas dans les meilleures dispositions pour faire de la maintenance. Je tiens à profiter de la partie « vacation » de mes « working vacations » !
Tout est désormais réglé, et c'est tant mieux puisque nous entrons dans la période des votes pour le Top 100 Language Blogs, pour lequel NJTAB est nominé dans la catégorie « language professionnals », aux côtés de Naked Translations, Thoughts on Translation et autres cadors. Ça se passe tous les ans sur le site de Lexiophiles.

Vous pouvez donc, si le cœur vous en dit, voter pour votre blog préféré (le mien, hein !) en cliquant sur le bouton ci-dessus.
Au programme prochainement, le bilinguisme à la radio au Québec, et notamment dans la région de Montréal.